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Les manifestation en Iran - mise à jour


La révolution pour la liberté et les droits humains continue en Iran et devient de plus en plus intense chaque jour depuis le meurtre de Mahsa « Zhina » Amini, le 16 septembre 2022, par la police des mœurs. En continuant ces manifestations, plusieurs sont en train de sacrifier leur vie et leurs rêves pour aller dans les rues et protester, surtout des adolescents et des enfants en bas de dix-huit ans. Plus de 400 Iraniens ont été tués par les forces de la police et de l’armée, de ce, incluant plus de 61 enfants.



Les meurtres en Iran

Premièrement, il y a la mort de Kian Pirfalak, un jeune garçon inventeur de neuf ans qui a été abattu par balles par les forces policières, en novembre 2022, lors d’une fusillade dans la ville d’Īzeh, dans la région de Khuzestân, à la suite des manifestations, alors qu’il se trouvait dans la voiture de ses parents qui retournaient chez eux. Son père a été sérieusement blessé et a été hospitalisé, mais jusqu’à maintenant, il ne sait pas que son fils est mort. Les membres de la famille de Kian n’ont pas apporté le corps à l’hôpital comme ils savaient que la police allait voler le cadavre. Alors pour que le corps ne se décompose, ils ont été obligés de garder le corps à la maison avec des glaçons devant la mère du jeune. Cependant, les autorités mettent la mort de l’enfant à cause d’une attaque terroriste qui ont profité du rassemblement de la manifestation, ce qui est un mensonge. La mort de Kian a déclenché la colère à l’intérieur et l’extérieur d’Iran contre le gouvernement et l’usage des armes à feu face aux manifestants. Deuxièmement, il y a la mort d'Hamid Reza Rouhi, un modèle de vingt ans, a été tué le 17 novembre 2022 à Téhéran par les forces policières lors d’une manifestation. Pendant qu’il manifestait, il a publié sur son profil Instagram en disant : “maintenant que le gouvernement a coupé l’Internet et que ma vie est en danger, je veux que ma dernière publication soit pour mon pays, pour l’Iran et pour l’espoir de notre liberté” et en écrivant : « Femme. Vie. Liberté. » Celui-ci est également devenu la face de ces manifestations partout dans le monde.



Cependant, plusieurs autres Iraniens courageux sont en train de sacrifié leur vie pour avoir la chance de ravoir leur liberté et d’autres sont kidnappés par la République Islamique, comme Sahar Hosseini et Armita Abbasi, une activiste de vingt-an ans qui est disparue mystérieusement depuis le mois d’octobre et sa famille a peur qu’elle a été torturée, violée et même tuée.


Le support mondial

Premièrement, le 24 novembre 2022, Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU va enquêter sur les allégations d’abus en Iran après qu'entre les pays membres de l’assemblée générale de l’ONU ont voté d’accord pour commencer une investigation. Deuxièmement, on attend auprès de I’UNICEF qu’elle condamne l’abus des enfants en Iran après le mort de Kian Pirfalak, mais ce n’est pas encore fait. Troisièmement, il y a des manifestations dans plusieurs villes autour du monde, surtout en Europe et en Amérique du Nord. Quatrièmement, la chanson “ Dobareh” qui a été chantée par des artistes iraniennes à l’extérieur d’Iran, comme Googoosh, Sogand, Leila Forouhar et autres, a été publiée il y a quelques semaines pour encourager les manifestants.



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